Un gentil athée a écrit :
Qu'un acte mauvais s'inscrive dans notre mémoire et cause des blessures, ça me paraît assez évident. Mais précisément, quelles sont les blessures engendrées par les activités sexuelles détournées de leur finalité procréatrice ?
C'est juste un acte égoïste (comme démontré précédemment, il est détourné de sa finalité). Il provoque un repli sur soi, car il recherche le plaisir personnel au mépris de l'autre.
L'essence d'un acte mauvais, c'est l'égoïsme, le repli sur soi. Voir l'orgueil, la paresse, la gourmandise, etc.
La communion est brisée lorsque les hommes se regardent le nombril.
Un gentil athée a écrit :
Si. Cela dit, la première est fumeuse ainsi que les trois quart de la seconde, et même certains aspects de la troisième (et c'est quelqu'un qui a fait un DEA en neuropsychologie qui vous le dit).
Ces disciplines, même si elles ne sont pas parfaites, témoignent de l'impact énorme de nos actes sur notre psychisme, et notamment à travers notre mémoire.
Cela dit je vous rejoins, on ne guérit pas grand chose avec ça... Il faut aller un cran plus loin... ou plus haut
