Il faut séparer les chose dans ce qu'a fait Monseigneur Lefebvre.archi a écrit : Pourtant, quand je vois aujourd'hui comment la bureaucratie romaine s'oppose à l'action du Pape en faveur du retour des chrétiens à l'unité catholique, comment elle fait traîner les dossiers pendant des années... et sachant que le gros du clergé de l'époque leur était probablement encore plus hostile que maintenant, je me demande s'il n'avait pas cruellement raison. Rien ne dit que l'évêque qui aurait été accordé en 1988 s'il avait signé l'accord, aurait effectivement été installé avant la mort de Mgr.
Au départ, la fondation de la FSSPX était salutaire à l'heure de la dégradation dans l'Eglise : préservation de la liturgie, de la soutane, de l'enseignement, etc.
Il n'a pas eu, au départ, de contestation du Magistère, notamment de Vatican II.
Ensuite, il faut reconnaitre qu'il y a eu un tournant qui a mené jusqu'à la cassure de 1988. Mgr Lefebvre était quelqu'un de faible et il aura été influencé par un entourage de personnalités dûres, à la limite du sédévacantisme.
Bien entendu le contexte était défavorable, mais on ne peut pas dire qu'il a eu raison. On a toujours tort de ne pas faire le choix de l'Eglise, car ce choix est surnaturel ! C'est un acte de Foi.
S'il avait accepté l'accord nous n'aurions pas perdu 25 ans, il n'y aura pas eu besoin de Summorum Pontificum.




