Alors peut-être devriez-vous relire la définition du mot commerce.Mon objection ne porte pas sur ce qui est vendu, mais sur ce qui est constitutif de la notion même de commerce.
Sur l'internaute, on peut lire ceci : "commerce, nom masculin, achat et vente de biens, de marchandises"
Et ça, c'est quoi?Tut tut tut. Je n'ai nullement fait une liste de ce qui est autorisé ou non
- les distributeurs de médailles à Notre Dame de Paris ou au Sacré Coeur : je suis contre
- le curé qui ouvre son étal (parfois sur l'autel même !) à peine la messe dite pour fourguer son dernier opuscule, parfois sans même retirer sa chasuble : je suis contre
- les scouts qui vendent des gâteaux sur le parvis pour financer un pélerinage : je ne vois pas le problème, d'ailleurs ils ne sont pas dans l'église...
- le rayon "librairie religieuse" qui occupe 60m2 au début de la nef, avec nouveaux titres en tête de gondole et séances de dédicaces : je suis contre
- la table dans un coin du narthex, avec 4 ou 5 livres de prière et quelques images pieuses, vendus à prix coûtant, quand la librairie religieuse la plus proche est à 50km ou plus, et où on laisse le montant de ses emplettes dans un tronc, le système reposant sur la confiance (c'est dire son but lucratif !) : je suis pour, et je trouve même cela très bien.
Procès d'intention.J'ai l'étrange sentiment à vous lire que ce passage vous pousse vous-même à la violence...
Merci bien de l'information!Ni vous, ni moi ne sommes Jésus
De plus, parce que nous ne sommes pas Jésus, on ferme les yeux sur tout et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes?
Effectivement, j'ai du faire accidentellement l'analogie entre vous et certains autres qui précédemment ne trouvaient pas le commerce de pains au chocolat des scouts illicite.Mais quel rapport ? D'où sortez-vous cette idée bizarre que j'approuverais la vente de pains au chocolat dans une église ? Ou celle de rameaux ?
Je n'ai donné que deux exemples d'activité de "vente" que je trouve acceptable dans une église :
- les livres et images pieux, lorsque c'est discret et que c'est une activité modeste (il est quand même facile de faire la différence entre 4 livres posés sur une petite table dans un coin sombre du narthex, avec un tronc pour le paiement, et une librairie avec lampes hallogènes, têtes de gondole, caisse enregistreuse à scanner optique et portique anti-vol) ;
- les cierges destinés à la prière
Cependant, le commerce de cierges et d'ouvrages pieux revient EXACTEMENT au même que celui des bestiaux pour le sacrifice.
Tout ce que vous citez n'est que question de forme, le fond est le même : rapporter de l'argent (avec tarifs affichés à côté du tronc) sur des choses à visée religieuse.
C'est exactement ce que j'allais vous proposer... Vous me parlez qu'un commerce restreint d'objets religieux s'il n'a pas l'allure d'une boutique est licite.On peut arrêter de dire n'importe quoi ?
Comme si la disposition du commerce avait une quelconque importance dans le débat que l'on tient ici...
Mais après tout, un bordel, si c'est "sur une petite table dans un coin sombre du narthex, avec un tronc pour le paiement", pourquoi pas?Avec ce genre d'exagérations, allez-vous aussi me demander si j'accepterais qu'on utilise une église comme bordel ?
Je plaisante bien sûr...
Et bien écoutez, je vous invite à répéter ce genre de phrase la prochaine fois que vous discuterez avec un prêtre par exemple et que vous ne serez pas d'accord avec lui...Je me relis toujours avant de poster mes messages, merci.
Et j'ai beau lire et relire, je ne vois pas où est le "côté grossier de la remarque".
Peut-être vous rendrez-vous compte alors que cela n'a rien de poli ni d'aimable?
Sans compter le fait que c'est totalement hors de propos dans l'argumentation tenue ici...
Là n'est pas la question!Je cherche toujours à comprendre la logique qu'il y a à considérer qu'un bâtiment est plus saint qu'un corps.
Le principe est de compartimenter les actions d'un individu en laissant les préoccupations du monde HORS du temple (dans tous les sens du terme), là est la place de l'Esprit Saint.
Vous savez, s'il fallait que j'utilise des termes 100% bibliques, vous n'en serez sans doute pas plus convaincu.Véhicule multitâche... C'est biblique, comme expression ?
Il suffit de voir comment vous considérez le passage des marchands du Temple...
Je pensais avoir été on ne peut plus clair ici :Vous n'avez pas répondu : les cierges, vous en pensez quoi ?
Les cierges n'échappent pas à la règle!Vous voulez de la clarté? Pour moi, le passage de l'écriture dont on parle traite de TOUS les commerces!
Grands, petits, bétail, grain, papier, services,... TOUS!



