Cependant, notons qu'à la différence des années 70-80, ils ont supprimé les lignes avec les enfants et les animaux...
C'est déjà ça de gagné!
J'ai été intrigué par ceci, de quoi s'agit-il?Cependant, notons qu'à la différence des années 70-80, ils ont supprimé les lignes avec les enfants et les animaux...

La décadence est ici évidente là où elle était cachée avant…Ami a écrit : ça ne veut pas dire que l'affiche prône l'homosexualité, simplement elle la montre comme quelque chose qui existe, ce qui au fond est une évidence, et je ne vois vraiment pas pourquoi ça choque encore...
La décadence est de rentrée dans le jeu.Ami a écrit :L'autre lien parle de quelque chose de complètement différent: quel que soit l'apparence de votre corps, vous vous sentez ceci ou cela. Pas la peine d'y chercher une "décadence", on ne choisit pas, personne ne se pose la question d'être soi...
J'ai été intrigué par ceci, de quoi s'agit-il?Ami a écrit :Cependant, notons qu'à la différence des années 70-80, ils ont supprimé les lignes avec les enfants et les animaux...

Il est vraiment temps que les chrétiens se rappellent qu'il est absurde de vouloir choisir entre l'âme et le corps. On n'a pas une âme et un corps, on est à la fois une âme et un corps. On ne peut pas choisir entre les deux.Ami a écrit :Je ne suis pas sur que quiconque ici soit capable de faire un choix entre son âme et son corps
J'ajoute à ce que dit Ami : à qui croyez-vous qu'ils doivent ces suicides ? A leur situation en tant que fait ou aux réactions de haine et de rejets de leurs proches, de leur entourage plus ou moins direct et de la société dans son ensemble ?PaxetBonum a écrit :Celui qui se sent d'un autre sexe que son ADN il faut lui donner raison contre son corps et… vivre une vie de conflit permanent qui conduit trop souvent au suicide.
Il s'agit de ce dont on parlait ici : http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... 40&t=29521Ami a écrit :J'ai été intrigué par ceci, de quoi s'agit-il?Cependant, notons qu'à la différence des années 70-80, ils ont supprimé les lignes avec les enfants et les animaux...

C'est vous qui ne saisissez pas : l'alternative entre âme et corps est une illusion. Vous proposez de faire un choix entre des choses qui n'existent pas l'une sans l'autre. Le choix est donc impossible, et la souffrance assurée tant qu'on reste dans cette logique.Ami a écrit :C'est bien là que vous n'avez pas tout saisi: dans le cas de ces enfants, oui il y a un choix à faire entre l'âme ou le corps: lequel va-t-on laisser primer sur l'autre?
Je suis parfaitement conscient qu'il y a des gens qui souffrent de telles situations. Il est vrai que je n'en connais pas personnellement, mais je ne minimise pas leur souffrance. Et je n'ai jamais émis l'idée que ce serait une "maladie mentale".bien heureux soyez vous qui n'êtes même pas capables d'avoir soupçonné qu'un tel choix puisse avoir à exister chez certains de vos semblables, ça veut dire que vous n'y avez jamais été confrontés![]()
C'est bien pourquoi je pense qu'il est gravement erroné de présenter cette situation comme un choix à faire, et surtout comme si c'était un choix entre une âme et un corps qui auraient chacun une existence indépendante l'une de l'autre.tout ce que vous pouvez gagner en tentant de forcer une personne qui est dans cette situation a faire un choix ou un autre, comme ils l'ont si bien dit, c'est de la fragiliser (et encore le mot est gentil...).
Je ne voulais pas entrer dans ce débat politique. Mais je pense que le propre d'une société allant dans le bon chemin, c'est l'attention qu'elle porte à ses minorités, au lieu de refuser de les voir parce qu'elles ne sont justement que minorités.Qu'est-ce que vous voudriez faire de ces 1%, juste pour le plaisir de ne plus les voir? Les effacer comme s'ils n'existaient pas?
Tout à fait d'accord.Silica a écrit :Un jeune ne se suicide pas parce qu'il est homosexuel ou trans. Il se suicide parce qu'on le traite comme un monstre, qu'on l'insulte, le brutalise, le harcèle, le viole, parce qu'on ne veut pas de lui parce que ce qu'il est est bizarrement vécu comme une menace par ceux qui se considèrent "sains et normaux".
Ben c'est là où vous vous trompez... Justement ces "coupures" existent, que vous choisissiez de les voir ou pas. C'est de vous fourvoyer sur cet unique petit point qui vous empêchera de pouvoir raisonner clairement au sujet du reste. Evidemment je conçois que ce soit difficile voire impossible à imaginer pour quelqu'un qui n'est pas dans ce cas ou bien n'a pas un proche qui est dans ce cas. Mais ici on ne vous demande pas votre avis: ce n'est pas une question de point de vue, d'opinion, la vie est ainsi faite, il y a des gens chez qui le corps et la personnalité ne peuvent pas aller ensemble et il leur faudra choisir s'ils agissent selon leur corps, ou si ils se font un corps selon leurs agissements. A moins que la personne veuille rester dans cet "entre-deux" jusqu'à la fin de ses jours, ce qui en soi n'aurait rien de catastrophique, si il n'existait pas des personnes pour rappeler que ces "1% c'est pas comme il faut", "pas dans le bon sens"... Ben oui, mais si vous étiez gros, vous aimeriez qu'on vous le répète à longueur de temps, comme si c'était si notoire que ça dérangeait les minces? Le problème serait le même si vous étiez blond parmi une multitude de blonds, mais qu'on ne cessait de vous rappeler que si VOUS vous êtes blond, ça ne va pas. Vous garderiez vos cheveux, ou vous essayeriez de les teindre une fois pour toutes et être tranquille toute votre vie? Ne prétendez pas avoir la réponse aussi facilement, comme si il y avait une voie qui soit "la bonne".cette anthropologie dualiste ne mène qu'à la souffrance, car elle crée des "coupures" là où il ne devrait pas y en avoir.

Je n'ai pas écrit "se séparer". Ce dont je parle, c'est concevoir l'âme indépendamment du corps, et vice-versa. Et même, comme vous le faites, de les opposer.Ami a écrit :Il ne s'agit pas de choisir entre "qu'est-ce que je garde, l'âme ou le corps", mais lequel je choisis pour prédominer sur l'autre. Bien évidemment qu'on ne peut pas se séparer de son corps ou de son âmeCe n'était pas du tout mon propos!
Oui effectivement, puisqu'il existe une différence entre âme et corps, sinon il n'y aurait pas deux mots différents pour parler d'une même chose, votre corps ce n'est pas votre âme et inversement... Vous essayez de me faire dire n'importe quoi en plusEt considérer l'âme indépendamment du corps et réciproquement, donc les séparer, c'est exactement ce que vous faites, et visiblement vous ne vous en rendez même pas compte
Peut-être faut-il changer de vocabulaire : qu'entend-on par "âme" ? Pour moi c'est un mot qui désigne un concept religieux et dont l'existence même, justement, induit une séparation stricte d'avec le corps. Lorsqu'on parle de psyche, on est moins catégorique.Ami a écrit :Oui effectivement, puisqu'il existe une différence entre âme et corps, sinon il n'y aurait pas deux mots différents pour parler d'une même chose, votre corps ce n'est pas votre âme et inversement... Vous essayez de me faire dire n'importe quoi en plus

Les choses se produisent, c'est indéniable.Ami a écrit :Non effectivement les événements ne vous demandent pas votre avis pour que les choses se produisent telles qu'elles se produisent...
Il y a des gens dont l'âme et le corps ne peuvent être en conformité, et c'est comme ça.
Je ne suis revenu sur aucun de mes propos.Je suis ravis de voir qu'à présent vous revenez sur vos propos
Je n'ai jamais dit que ce serait toujours suffisant.pour affirmer quelque chose qui s'approche du fait que finalement changer le regard des gens plutôt que de contraindre les personnes à des opérations de conformation systématique ne soit pas une si mauvaise chose. Mais malheureusement parfois ce n'est pas suffisant.
1/ Je n'ai jamais écrit "les gens dans le bon sens". J'ignore qui vous êtes en train de lire, mais ce n'est pas moi. Merci de ne pas me prêter de propos que je n'ai jamais tenus.Vous n'avez alors que le choix de changer votre apparence pour que votre genre devienne explicite par votre corps, chose que les gens "dans le bon sens" comme vous dites ont la chance d'avoir de façon innée.
Ce n'est pas parce qu'on a 2 mots qu'ils désignent deux réalités dissociées. On peut très bien avoir deux mots qui parlent d'une seule chose, vue de points de vue différents.Oui effectivement, puisqu'il existe une différence entre âme et corps, sinon il n'y aurait pas deux mots différents pour parler d'une même chose, votre corps ce n'est pas votre âme et inversement... Vous essayez de me faire dire n'importe quoi en plusEt considérer l'âme indépendamment du corps et réciproquement, donc les séparer, c'est exactement ce que vous faites, et visiblement vous ne vous en rendez même pas compte
"Âme" est un concept que nous avons hérité de la philosophie grecque (Platon et Aristote notamment, qui en avaient chacun une conception différente), ce n'est pas initialement un concept religieux.Silica a écrit :Peut-être faut-il changer de vocabulaire : qu'entend-on par "âme" ? Pour moi c'est un mot qui désigne un concept religieux et dont l'existence même, justement, induit une séparation stricte d'avec le corps. Lorsqu'on parle de psyche, on est moins catégorique.
Exactement. C'est un très bon exemple. Bien meilleur que mon électron.C'est comme séparer la forme et le fond en littérature ou en arts plastiques : c'est possible dans le langage, conceptuellement, mais en fait à s'y attarder c'est impossible car forme et fond sont liés inextricablement, l'une n'existe pas sans l'autre, et ne s'explique l'une sans l'autre.
Et vous qui connaissez un peu la question (du moins c'était mon impression dans nos discussions précédentes), vous savez bien que dans ces cas, on aborde la personne dans sa globalité, et pas juste en se préoccupant de cette partie de la psyche.Dans le cas de la transidentité, on ne parle pas de la psyche dans son ensemble mais juste de la partie d'identification à un genre... Il n'y a pas là une rupture absolue.
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