Comme la prédestination n'existe pas, même après avoir fait deux guerres mondiales, Hitler pouvait toujours changer et devenir un très grand bienfaiteur pour l'humanité et faire du bien bien au delà du mal qu'il a fait.L'athée a écrit :Moi en tant qu'athée je vous aurais répondu que bébé il n'avait pas encore ses idées, et que comme la prédestination n'existe pas, il n'aurait pas fallu le tué dans le berceau. Mais que comme le bonhomme a fait deux guerres mondiales, on pourrait se demander pourquoi Dieu ne l'a pas tué pendant l'une d'elle, en tant que soldat, ce qui, du coup, n'aurait choqué personne.etienne lorant a écrit : Un jour, un athée nommé Damien m'a posé cette question : pourquoi ton Dieu a-t-il permis à Hitler de vivre ?
J'ai répondu : - Si tu avais tué Hitler au berceau, c'eût été un infanticide répugnant et l'on aurait dit de toi : comment Dieu peut-il laisser vivre des types comme ce Damien ?
Cet argument est intéressant, je l'avais moi-même découvert dans un petit opuscule intitulé : les fausses idées sur Dieu. (Impossible de me souvenir de son auteur...)
Etienne
En fait si on a la certitude,qu'il y aura la résurrection, la mort même d'un nourrisson ne pourra pas nous scandaliser. Dans notre sensibilité humaine on est attristé, mais au fond de nous même on n'est pas scandalisé. Je me rappelle d'une scène que j'ai vécu, un jour j'ai accompagné une maman avec son enfant d'un an et demi malade à l'hôpital. Pendant que le médecin lui faisait des injections, j'ai été tellement touché par ses cris de douleur et sa tristesse que j'ai versé quelque goutte de larme, j'ai même eut honte après car sa propre mère ne semblait pas être touché par cela. Mais malgré cette tristesse passagère que j'avais eu, au fond de moi même j'étais content car même comme les injections qu'on lui faisait était douloureuses, c'était pour son bien, et d'ailleurs une heure après ce même enfant souriait.
De même dans notre Foi, nous savons que tout mal qui peut nous arriver concoure à notre plus grand bien dès qu'on fait confiance à Dieu.
Si on se place dans la logique du salut, on doit avoir plus pitié d'un bourreaux que de sa victime. En effet c'est le bourreau qui compromet son salut et qui risque de se damner pour l'éternité. C'est vrai la victime souffre, et notre devoir est de lui manifester notre miséricorde. Et même si malgré tous nos efforts on ne parviens pas à porter secours à la victime d'un bourreau et qu'elle finit par mourir dans des souffrances atroces, ce n'est pas grave , les souffrances qu'elle aura subit sont toujours juste , car ne l'oublions pas, le moindre péché qu'on a ou qu'on fait mérite normalement l'Enfer, et on est déjà pécheur "dès le ventre de notre mère" pour citer le psalmiste. La seul chose qui est grave c'est l'Enfer, tout le reste ne sont que des maux bénins






