Pour rajouter une bafouille comme disait quelqu'un que j'aurai connu.
Sil20,
D'où la pertinence de bien se connaitre avant de guider les autres.
Pour l'Église catholique : il s'agit de se tourner d'abord vers le Dieu de la Révélation chrétienne et pour ensuite se tourner vers les autres. On se souviendra aussi du fameux "Je" est un autre
On se connaîtra d'autant mieux que l'on est branché sur la vie divine laquelle se doit d'être accueillie comme un don.
Vu d'ici, celui qui proclame son organisation comme étant LA seule vraie représentante de la volonté divine témoigne par ce fait du péché originel égocentrique.
La remarque est valable à
l'exception de l'Église sans doute. Le mensonge c'est de vouloir ramener l'Église à une organisation comme une autre, dire que l'Église n'existe pas; ou dire encore que l'Église serait partout à la fois, ce qui est une autre façon de nier.
La question du mal
Le péché originel c'est le fait pour nous de paraître dans le monde sous les auspices du manque.
Il nous manque quelque chose. Il manque la perfection de la relation avec Dieu. Le manque des parents se répercute sur les enfants, le manque incite à s'écarter de Dieu. Tôt ou tard chacun est amené à reproduire pour son propre compte la désobéissance initiale (du fait qu'un certain mal nous précède). Il existe comme une sorte d'état d'injustice au naturel. Les choses ne sont pas ce qu'elles devraient, je ne fais pas ce que je veux, etc. Nous sommes "tenus" par une sorte de malédiction collective.
Il faudra toujours qu'il y en ait un qui vole, qui trahisse, qui insulte, qui mente, qui se fâche, etc. Le collectif exerce une pression qui rend pratiquement impossible d'éviter de se fâcher à son tour, de se cacher, d'insulter, de trahir, etc. Nous ne formons pas une société d'anges du Seigneur impeccables, incollables, sans zone d'ombre. Nous sommes à la fois victimes et reproducteurs de ce qui ne va pas. Donc, on dirait que c'est la vie de l'homme Jésus de Nazareth qui nous permet de mieux mesurer ce qui nous manque. L'étalon de mesure de l'homme véritable c'est Jésus. Par comparaison,
notre mal ressort ...