L'indécis a écrit : ↑dim. 12 nov. 2023, 9:47
" cycles relationnels " ? vous voulez dire que c'est un passage souvent nécessaire, la tristesse ?
Pas exactement. Je me dis, à tort ou à raison, qu'autant il est probablement chrétien de cerner et se débarrasser des poutres dans nos yeux, autant lorsqu'on n'a pas cette activité,.. appelons là, .., introspective, la conséquence est que l'on cherche la paille dans l'œil du voisin. C'est assez logique, je suppose ! Et je me dis également, lorsque c'est à l'échelle d'un groupe de personnes qu'on n'a pas le courage de se réformer, comme Ninive le fit à la proclamation de Jonas, (voyez Mt 12

41 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
- lorsque c'est ainsi - , eh bien le risque à mon avis, c'est que ce groupe, soit :
- se cherche un bouc émissaire pour le rendre responsable des ses maux,
soit :
- suscite un conflit guerrier, etc... , histoire de "noyer le poisson" (ses torts) dans l'activité guerrière, c'est à dire rendre inaccessible le travail de réforme.
En résumé, autant Ninive a pris sur elle-même, autant les alternatives (recherche de bouc émissaire / déclenchement d'hostilités guerrières) sont aux antipodes, qui font peser les malaises sur autrui.
Pour expliciter à présent ce que j'entendais par cycle :
1. Apparition d'une faute
2. Prise de conscience de la faute
3. Recherche de coupable, soit :
3.1. en interne (façon Ninive se convertissant) (Cela apporte la joie)
3.2. en externe (bouc émissaire, guerre) (Cela apporte la tristesse)