Re: Ce site est-il un réceptacle de la pensée janséniste ?
Publié : mer. 09 juil. 2025, 0:07
Vous écrivez :
Un grand pécheur sans doute. Si ce pécheur est rendu tel à la fin de sa vie, aussi systématique et incapable de choisir Dieu : à quoi bon le faire évoluer dans le passage de la mort ? L'étape est inutile pour lui.
Ce système d'un choix permet de départager entre les récupérables ou les irrécupérables en principe. On parle d'un choix à faire avec Dumouch. Or vous m'expliquez ici qu'en fait les irrécupérables ne peuvent changer de direction à la fin. Ils ne peuvent faire le bon choix en vérité. la vision même de Jésus et la perception lucide de l'enfer, sa terrible réalité : rien n'y fait. Cette affaire de passage de la mort ne contribue en rien pour les sauver.
C'est pourquoi je dirais que cette vision de l'enfer contribuerait à ce que les irrécupérables se révoltent, non pas à ce qu'ils adoptent ce sort avec entrain. Ce n'est pas comme s'ils ne pourraient choisir autre chose de mieux en pensée. «Non vraiment il y a rien de mieux pour moi».
Dumouch suggère que le damné opère un choix lucide et volontaire à cet égard. «L'enfer, c'est mon choix !» «Oui, je le veux» C'est cela que je dis être absurde. Proposer que le damné se glisserait dans cet ultime état pour lui comme s'il devrait s'agir d'entrer enfin dans de vieilles pantoufles confortables. «Enfin dans des habits à me mesure et qui conviennent !» Si le perdu ne peut choisir Dieu, il ne peut choisir davantage l'enfer. Il y va malgré tout et malgré lui. C'est la révolte
Qui ?Trinité :
il choisit systématiquement le non Amour de Dieu
Un grand pécheur sans doute. Si ce pécheur est rendu tel à la fin de sa vie, aussi systématique et incapable de choisir Dieu : à quoi bon le faire évoluer dans le passage de la mort ? L'étape est inutile pour lui.
Ce système d'un choix permet de départager entre les récupérables ou les irrécupérables en principe. On parle d'un choix à faire avec Dumouch. Or vous m'expliquez ici qu'en fait les irrécupérables ne peuvent changer de direction à la fin. Ils ne peuvent faire le bon choix en vérité. la vision même de Jésus et la perception lucide de l'enfer, sa terrible réalité : rien n'y fait. Cette affaire de passage de la mort ne contribue en rien pour les sauver.
C'est pourquoi je dirais que cette vision de l'enfer contribuerait à ce que les irrécupérables se révoltent, non pas à ce qu'ils adoptent ce sort avec entrain. Ce n'est pas comme s'ils ne pourraient choisir autre chose de mieux en pensée. «Non vraiment il y a rien de mieux pour moi».
Dumouch suggère que le damné opère un choix lucide et volontaire à cet égard. «L'enfer, c'est mon choix !» «Oui, je le veux» C'est cela que je dis être absurde. Proposer que le damné se glisserait dans cet ultime état pour lui comme s'il devrait s'agir d'entrer enfin dans de vieilles pantoufles confortables. «Enfin dans des habits à me mesure et qui conviennent !» Si le perdu ne peut choisir Dieu, il ne peut choisir davantage l'enfer. Il y va malgré tout et malgré lui. C'est la révolte

