Est-ce pour moi qu'il sonne?cracboum a écrit :C'est l'hallali, je peux avoir le trophée ?
Je n'en suis pas si sûr :>
Est-ce pour moi qu'il sonne?cracboum a écrit :C'est l'hallali, je peux avoir le trophée ?

Et si c'est l'autre qui vous frappe, trouverez-vous aussi que c'est sans importance ?gaeldr a écrit :Bien sûr, si je frappe quelqu'un la conséquence sera qu'il a mal, je suis entièrement d'accord. Mais ce que je veux dire c'est que ces conséquences ne sont pas importantes.Fée Violine a écrit : C'est vraiment bizarre, votre affirmation ! Ce que nous faisons a une incidence sur les autres. Nos actions ont toutes sortes de conséquences. Ou alors, pensez-vous que les autres n'existent pas vraiment?

Vous n'êtes pas loin de l'évangile.gaeldr a écrit :Oui
Mais depuis le début vous aviez affirmé cela :l'amour et le bonheur existent, le bien et le mal existent, c'est leur importance que je nie.
Et pourquoi est-ce mal? Le bien et le mal ce n'est pas typiquement humain comme concept?
Parce que la morale est toute relative à l'être humain et que donc elle est fausse.
Et même :Quoi que nous fassions cela n'a aucune incidence; le bien, le mal etc ce ne sont que des inventions humaines
Donc, me semble-t-il, il y a contradiction dans vos propos et il serait préférable que vous preniez le temps de bien préciser votre pensée au sujet du bien et du mal.les concepts de bien et de mal, d'amour et de haine ne sont, justement, que des concepts qui dans l'absolu se révèlent absurdes

Vous donnez ici comme but un "état de bonheur permanent".Si les concepts de bien et de mal, d'amour et de haine ne sont, justement, que des concepts qui dans l'absolu se révèlent absurdes, nous, humains, sommes tout de même présents sur Terre et il est toujours plus plaisant d'être heureux que dépressif. C'est pourquoi si l'on veut vivre dans cet état de bonheur en permanence, il faut accorder la priorité à l'amour.
Vous sous-entendez donc que le critère du choix est le divertissement. Mais, cela fait encore un but.le but n'est pas de vivre le plus longtemps possible ou le plus heureux possible, en fait il n'y a pas de but. C'est juste qu'il est plus divertissant d'être heureux.
Cette fois le critère est : "une activité agréable" (cela fait encore un but dont on a l'impression que vous supposez, tel que vous l'écrivez, qu'il est commun à tout le monde).Puisqu'on doit s'occuper, autant faire quelque chose d'agréable, comme par exemple être heureux, aimer les gens autour de nous,...

Aaaaaah !! je ne sais rien mais je dirai tout ! :>Oui comment ? Tu vas parler! Nous, on a tout notre temps...
Oui ! On peut voir ça comme çaou bien est-ce quelque chose qui s'apparente à la fois au divertissement, à l'agrément et à un bonheur permanent, et que vous ayez du mal à exprimer ?
c'est exactement ça !ti'hamo a écrit :Si finalement vous nous dites qu'ils existent "relativement" mais pas "dans l'absolu"
Puisque les notions humaines de bien de mal etc sont perçues avec la présence du fameux "filtre de notre humanité" on peut les tenir pour vraie (au niveau du relatif)D'autre part, si en même temps vous affirmez que nous ne pouvons rien connaître de la réalité de façon certaine, alors comment pouvez-vous affirmer quoi que ce soit au sujet de l'existence du bien, du mal, de l'amour ou du bonheur ?
Et si nous ne pouvons déjà pas être certain de ce que nous voyons, alors d'où tenez-vous vos certitudes au sujet d'un absolu universel de la vérité ?
Je pense que ces concepts découlent de notre présence (tout comme le concept "rien n'a d'importance" découle du fait qu'il n'y a à la base aucun concept)Qu'est-ce que c'est que cet "absolu universel" ? Je croyais que d'après vous il n'y avait que l'univers, et nous dans l'univers, que le reste n'est que concepts et imagination : mais votre absolu universel de la vérité, là, ça n'est pas un concept ?
C'est ça, c'est cette réalité mon "absolu", c'est ce qui existe indépendamment de nous, l'univers hors de toute considération humaine.D'autre part, si en même temps vous affirmez que nous ne pouvons rien connaître de la réalité de façon certaine, alors comment pouvez-vous affirmer quoi que ce soit au sujet de l'existence du bien, du mal, de l'amour ou du bonheur ?
Je ne vois pas où réside la contradiction...Donc, si vous nous dites que rien ne permet de dire si sauver des gens ou les faire brûler soit bien ou mal, s'agissant de choix de vie humains, de vies humaines, d'application concrète dans des vies humaines, donc sur le plan d'une vie humaine,
alors cela entre en contradiction avec votre affirmation que le bien et le mal existent sur le plan de nos vies humaines, de nos choix humains, de nos existences humaines.

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