Bonjour Mikess,
je vais mettre en spoiler un certain nombre de réponses pour ne garder sur le devant que ce qui me semble le plus important dans le débat présent.
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mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Mais c'est bien là qu'on est pas d'accord, on n'a pas le même Dieu que les musulmans, ou que les Juifs. par exemple, nous adorons un Dieu Trinitaire et eux non, non pas par méconnaissance mais par refus. Donc adorer Allah, ce n'est pas adorer Dieu.
Il n’en reste pas moins que Dieu « s’il existe » et bien Dieu, il est bien aussi le même pour tout le monde. Peu importe les représentations des uns ou des autres, et croyez-vous qu’il n‘exhaussera pas une prière sincère sous le prétexte que celui qui la lui adresse n’a pas une vision exacte de qui il est ?
Sous réserve que cela ne nuise pas à la représentativité de Sa Révélation, je vous l’accorde !
Pourquoi et comment affirmer que c’est « par refus », un enfant qui nait dans ces religions bénéficie bien de la clause d’innocence invincible, ce n’est pas si facile de changer de paradigmes et d’autant plus si y a été joint un véritable amour et par de bon modèles (des parents, des maîtres, etc.)
Allah n’est qu’un Nom pour représenter un Dieu monothéiste, à partir de là, cela suffit pour que ce soit bien aussi notre Dieu, ce qui ne serait pas le cas je vous l’accorde s’il s’agissait d’une religion polythéiste (la preuve en est quand ils estiment que nous le sommes avec notre « Trinité », et de leur difficulté à comprendre le sens que nous donnons à l’expression « engendré non pas créé », car leur remarque est que Dieu n’engendre pas et n’est pas engendré (sourate « le culte pur »), encore que celles-ci en accordant des supériorités à certains Dieu sur d’autres, ou en reconnaissant que leurs représentations peuvent être imparfaites, se rapprochent d’un monothéisme et en ont un sens du sacré quasiment équivalent au nôtre, sans superstition).
Bref, ils (juifs, musulmans, déistes…) croient en un Dieu créateur et qui sera rémunérateur, et qu’il est unique. Or il n’y en a pas d’autre que le nôtre qui réponde à cette définition, donc c’est bien le même. Sans quoi vous joueriez à Satan qui usurperait son titre sous le prétexte que Dieu est aussi trine, et se ferait passer pour Lui et répondrait à Sa place !
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
je vous retourne la question, quel droit à une personne aux responsabilités civiques? c'est un peu comme les étudiants qui se battent pour leur droits: s'ils ont des droits, c'est que la société leur doit quelque chose. et si la société leur doit quelque chose, c'est donc qu'elle a une dette envers ces étudiants. Qu'ont fait ces étudiants pour que la société leur soit redevable? Rien. Il en est de même pour les responsabilités. Le mot de droit est galvaudé, employé à toutes les sauces maintenant. Un abbé que j'ai connu autrefois me disais: "on n'a qu'un seul droit, c'est celui d'aller en enfer". Violent, mais juste.
Je suis en partie d’accord, mais pas tout à fait.
La question n‘est pas que la société leur « doit » quelque chose, sinon qu’elle s’est engagée à les instruire pour assurer sa survie et son développement. A partir de là, il ne s’agit pas de payer une dette mais de tenir ses engagements, même si eux ne le méritent pas.
De même, que des personnes soient reconnues comme membres d’une société leur donne autant de droit que d’autres à y tenir des responsabilités en fonction de leurs compétences et mérites, sans tenir compte de leur religion, pourvu qu’ils respectent les règles de celle qui serait « officielle ».
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Mais c'est le lot de tous les systèmes, ce n'est pas l'apanage d'un état catholique. qu'est ce qui vous prouve que les politiques actuels sont bien républicains et démocrates et ne "sous-marinent" pas? Qu'est ce qui vous prouve que telle ou telle personne ne cherche pas à avoir des responsabilités non pas pour servir la société, mais pour ses intérêts personnels? rien. On ne peut pas sonder les âmes, il faut faire avec, mais n'imputez pas à l'état catholique ce qui est vrai partout.
Vous avez raison, mais à partir du moment où il s’agit de mettre à l’honneur la religion catholique et d’en appliquer les règles, ces règles en ce qu’elles ne portent que sur la vertu et non la foi doivent devenir civiques et interdire un système qui les enfreint.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
J'avoue que je ne comprends pas. même avec des avantages, la corruption est toujours là. Et sans parler d'avantages, la société devant rendre à chacun ce qui lui est dû, si la personne a de hautes responsabilités, elle aura le statut et la rémunération proportionnelle à ses responsabilités ( ce ne sont pas des avantages, mais un dû en justice)
J’ai assez fréquenté un temps ce milieu pour vous dire que « les avantages en nature », ne serait-ce que par les relations et les ouvertures que cela permet, sont énormes et inévitables. Ce pourquoi certains systèmes « monarchiques de droit divin » en les absorbant règle la question, or j’en connais peu d’autres qui le puissent mais il reste un arbitraire, celui du bon vouloir du chef (roi ou empereur) qui repose sur sa propre vertu !
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
et le fait de transférer à l'état la charge de l'enseignement ne règle absolument pas le problème.
Ce n’est pas faux mais cela élargit quand même les possibilités, et sans rien retirer du droit de conseil des parents.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Oui, c'est exact, il a condamné les pharisiens et autres pour avoir corrompu la Loi. Mais il n'a aucunement reproché cela au judaïsme en lui même, mais bien à certaines de ses autorités.
Il se peut qu'il ferait pareil avec nous, nous reprochant d'avoir dévoyé son message ou autre, mais il nous le reprocherait individuellement, il ne le reprocherait pas à l'Eglise. comment cela serait-il possible, puisque l'Église ne peut errer? en revanche, si l'Eglise ne peut errer, ses membres, jusqu'aux plus hautes responsabilités, le peuvent.
Je ne suis pas opposé à cela, mais j’y reviendrai car il convient de prendre en compte autre chose. En attendant, il n’a pas adopté la religion juive pour en donner une continuité, même si pour pas mal de spécialistes cela aurait été son souhait (cf. la parabole des outres) il a estimé préférable de créer une nouvelle religion ce qui revient à désavouer l’ancienne malgré tout et en dépit qu’elle était celle de son Père et jusque-là la sienne.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Donc oui, j'admets que je ne suis pas du tout en phase avec la démarche de repentance de l'Eglise. Il aurait été plus judicieux et juste, je pense, d'admettre que certains hommes (voire beaucoup, c'est difficile de se rendre compte précisément), ont erré et que la réponse de leurs responsables hiérarchiques n'ont pas été à la hauteur.
C’est une cohérence que je comprends, mais là aussi j’y reviendrai car c’est le même sujet.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Au contraire, reporter sur l'Eglise les fautes de certains est une façon de les dédouaner de leurs responsabilités et de leurs fautes personnelles.
Bonne remarque que j’accepte, et j’ajouterai qu’elle peut profiter et suffire à la société civile comme à l’Eglise pour sanctionner.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
personnes qui se retrouvent coincées par un monde qui profitera de la faut d'un pour discréditer l'Eglise et donc qui font le mauvais choix de cacher ce qu'ils savent,
Vous présentez bien le dilemme, la victime se retrouve coincée par sa bonté et son amour de l’Eglise, épouse du Christ, même quand il n’y a pas de risque si elle dénonce (ce qui n’est pas toujours vrai, et pas par discrédit de l’Eglise, mais parfois pour la même raison qui l’avait fait se taire et qui l‘accusera de mensonge par facilité, cela de la part parfois des bourreaux (les mêmes ou d’autres, car il y a une solidarité dans le péché qui est très forte) ou de complices involontaires et, le pire, non sans sincérité envers l’Eglise, pour « éviter le scandale » et pas que parce qu’ils en seraient éclaboussés !).
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Je pense même que c'est justement la laïcisation de la société civile qui a aboutit à cette situation d'omerta aussi grave; dans un état catholique, la société reconnaitrait la juridiction du tribunal ecclésiastique et ôterait justement le dilemme des autorités religieuses sur la dénonciation de tels crimes.
Trop idéaliste ! L’histoire de France et de l’inquisition dément cela. Aussi « mauvais baptisé » que pouvait l’être un Voltaire, ses dénonciations et bien de ses combats étaient justes et pertinents à une époque où les tribunaux ecclésiastiques étaient aussi de la partie.
[mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
En là encore, vous extrapolez, je n'ai jamais eu la prétention d'interdire à qui que ce soit d'interdire d'adorer ce qu'il veut.
Je ne sais pas… en mettant des crucifix partout dans les lieux publics, y compris les écoles et les tribunaux, même si vous n’imposez pas devant une prière, vous imposez implicitement que celles pouvant avoir court y réfèrent, et c’est une façon « d’interdire d’adorer ce qu’il veut » à celui qui a d’autres références en le mettant en contradiction.
Ce ne serait pas « tout à fait vrai », mais si en plus vous reconnaissez que votre but est de voir les autres religions disparaître, peu importe la sincérité de votre conviction, cela s’en rapproche un peu plus !
D’autant si vous dites comme ici au début que leur Dieu pourtant monothéiste n’est pas Dieu !
Vous voyez, on y arrive : mettez-vous à leur place ! Ce n’est pas en posant une confrontation religieuse, car il s’agit bien de cela, que vous résoudrez les obstacles à leur conversion or en matière religieuse la foi vient de Dieu, pas de nous, et je crois que là se trouve votre excès : en grossissant votre responsabilité de « missionnaire », vous faites le sourd à leurs objections et intervenez « de force » même si c’est subtilement !
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
La, j'avoue que votre réponse m'a surpris. Quand je parle d'image, je parle d'image prophétique, de préfiguration, comme Melchisédech était une préfiguration du Christ prêtre.
Et j’avoue que je m’en doutais mais que je l’ai fait exprès ! Pour bien distinguer Jésus et l’Eglise.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Mais on n'a pas à se faire une "image" de Dieu, on se doit de croire que Dieu est tel qu'enseigné par la Bible et par la Tradition de l'Église, tel qu'évoqué dans le Credo. On peut certes approfondir par la méditation notre "connaissance" de telle ou telle facette de Dieu, mais ce n'est pas l'idée qu'on se fait de Dieu qui change, c'est notre compréhension d'une même réalité..
Je maintiens quand même que cela affecte l’idée que nous en avons et aussi en ce que cette compréhension défaillante vient d’autres vérités qui nous semblent telles mais ne sont pas issues de la Révélation.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Alors oui, on leur doit du respect en tant que représentant, mais également en raison du caractère imprimé en leurs âmes par l'Ordre. Et pour ce qui est des honneurs, ce n'est justement pas à la personne qu'elles sont rendus, mais à la charge qu'elle occupe. Cette distinction aussi est importante. Et si une homme décide de rentrer dans les Ordres pour les honneurs, les charges, les responsabilités... c'est qu'il n'a rien compris à la prêtrise.
Oui, à condition que tout risque de confusion possible et de collusion soit supprimé.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Pour ce qui est du mouvement traditionnaliste (qui est quand même quelque chose de très vaste, donc je pense qu'on peut y trouver de tout), je ne pense pas que ce point soit le seul point d'achoppement.
En effet, mais c’est un des points importants. Partout où cela s’est pratiqué par le passé, et quand cela a prévalu, on a vu que cela ne donnait pas un résultat probant ; même qu’il y a eu les guerres de religion, les massacres sous prétexte de colonisations, etc.
Vous l’écriviez vous-même : votre doctrine ne tient pas compte de la vie réelle, donc le sujet pourrait être si l’Eglise doit se contenter de raisonner dans l’absolu ou si sur un tel sujet elle ne doit pas tenir compte de cette réalité.
Clairement, et cela bien avant Vatican II, déjà sous l‘ancien régime et pensez à la condamnation de l’Action Française, le magistère a prôné et pratiqué et ordonné cette seconde alternative. Cela n’a donc rien à voir avec le modernisme ni ce concile.
Je vais être bon prince et ne donnerai pas cher de vos millions, par conséquent gardez-les !
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Oui, je maintiens que les représentants de l'Eglise ne SONT pas l'Eglise, ils en font partie, c'est une nuance essentielle. un ambassadeur est le représentant d'un pays, pas le pays lui-même, et sa parole n'est pas toujours celle de son pays.
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Ah non, l'Eglise militante n'est pas l'ensemble des baptisés qui iront au ciel, c'est l'ensemble des baptisés. donc elle n'exclut pas les baptisés qui ne vivent pas de la Foi (d'ailleurs, le catéchisme de St Pie X appelé "membre morts" les baptisés en état de péché mortel, ils sont donc toujours membres), et elle n'inclue pas les non baptisés qui vivent bien. Après, il y a toujours la question du baptême de désir mais ces gens là sont bien baptisés. .
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Si, justement, il est nécessaire de pouvoir passer d'un registre à l'autre, justement, car il s'agit des différentes facettes d'une même entité. Cela permet de comprendre mieux la cohérence de l'entité. Au contraire, dissocier les 2 mène à une sorte de schizophrénie, comme dissocier chez l'homme le catholique croyant et le citoyen (chose que veut faire l'Etat). .
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 11:36
Patatedouce, vous avez su expliciter mieux que moi ce que je pense au sujet des abus de toutes sortes au sein de l'Eglise. J'emmétrais juste la distinction que le prêtre agit certes in personnage Christi quand il fait son office, qu'il représente l'Eglise, mais pas qu'il est l'Eglise.
Mais je suis totalement en accord avec la distinction que vous faites entre le prêtre qui agit suivant la Loi divine et selon son état et celui qui abuse de sa situation, c'est pour mi la seule façon, comme vous le dites, de concilier la sainteté de l'Eglise, son indéfectibilité et le fait que les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle avec certains comportements scandaleux qu'on a pu voir de certains ecclésiastiques.
Si un président de la République commet une bêtise en tant que Président, aux yeux des autres pays et gouvernements c’est bien la France qui l’a commise et qu’ils vont sanctionner, ils ne vont pas considérer « ce n’est que son président » et ils auront raison car ce président a des pouvoirs qui font qu’il peut engager par exemple une guerre et y obliger l’armée française.
Est-ce si difficile à comprendre. Non, mais les conséquences font très peur !
Je comprends autant que vous et je manie aussi la différence que vous maniez quand elle suffit, mais là elle ne suffit pas, désolé.
Non ce n’est pas « la seule façon », le Vatican pourrait mettre son drapeau en berne, et confesser la faute de ses membres qui le représentaient. Quand un président de la R commet une bêtise, on estime qu’il est trop haut dans la hiérarchie pour qu’il s’humilie au point que cela puisse donner satisfaction sans que ce soit humilier la République, et on le défend car c’est se défendre vu qu’on en subira le contrecoup (taxes douanières, guerre, ou que sais-je…) mais ce raisonnement ne tient pas pour l’Eglise, car l’humilité est sa nature !
C’est bien l‘Eglise qui agit par ces membres, et c’est bien par la façon dont elle a traité ces coupables et en cela elle qui a agi, par ses sacrements, qu’elle a manqué à sa vocation. Cela va plus loin que la faute des seuls membres défaillants, vous ne tenez pas compte ici de la mission de l’Eglise…
Ainsi, ce n’était pas le cardinal Barbarin qui était responsable, mais plutôt celui qui ayant obtenu du père Preynat qu’il cesse ses actes, ne l’ a pas guéri ni n’a pris soin de ses victimes – rien à voir avec le fait de le dénoncer aux autorités civiles.
Ce qui implique non tel confesseur ou tel évêque, mais bien l’Eglise à travers ses représentants et en tant qu’Eglise. En plus il y a trop de cas pour se contenter de dire que ce ne sont que la faute de tel ou tel membre, voire de tel système ou telle pratique, etc. Car si vous en supprimiez tous les responsables directs ou indirects, les complices involontaires en ce qu’ils auraient agi pareillement, l’Eglise s’écroulerait.
Benoit XVI a bien compris le problème quand il leur a seulement écrit, aux victimes, qu’il ne fallait pas pour autant quitter l’Eglise car elle seule avait les paroles de vie éternelle. Il n’empêche que cette première réponse qui fait la part des choses est insuffisante pour réparer le mal et en demande une autre ultérieure, plus difficile à trouver, et qui n’est pas, non que l’Eglise est sainte, mais se doit d’être à l’opposé et sans en rejeter la faute sur « ses/ces membres qui ne sont eux-mêmes que de pauvres pécheurs à secourir.
Il faut une démarche de repentance !
mikesss a écrit : ↑lun. 29 sept. 2025, 9:03
Pour le pouvoir de guérir les pédérastes, je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
En revanche, La Sainteté de l'Eglise étant de Foi, je me permets d'insister, mais c'est bien les membres qui sont imparfaits.
Oui, ce sont bien eux… et je ne m’étonne pas de votre aveuglement car même des évêques l’ont… Pourtant je ne fais qu’appliquer les principes de base !
Leur crime n’est-il pas un péché ? Le rôle de l’Eglise et d’elle seule, n’est-il pas d’en guérir ? Et aussi de les faire réparer ? Donc de se soucier des victimes dans le cadre notamment de la pénitence donnée aux bourreaux…
Et je maintiens que pour le moment, elle n’y est parvenue que trop occasionnellement et marginalement. Il ne suffit pas de les sanctionner, encore moins de les dénoncer aux autorités civiles !
Et il serait trop facile de dire que l’échec serait dû à la mauvaise volonté des victimes : il est dû au manque de foi de l’Eglise, or il a dit ( ce n’est pas moi qui ai exprimé ce soupçon !) : « retrouverai-je la foi quand je reviendrai ? » et là, oui, elle en a manqué et en manque… - la preuve : vous n’avez pas même compris ce que je voulais dire, et vous n’êtes pas en cela une exception, alors que c’est la base !
Qu’est-ce qui se passe quand un aveugle (peu en importe le motif qui serait « meilleur ») guide un autre aveugle ?